
Dans un monde où la violence règne, comment ne pas réagir ?
Comment ne pas dépeindre nos pensées, transcrire nos
sentiments, regarder ?
Mon personnage vit dans un monde pareil au nôtre. Il a rêvé
d’un univers infernal tout de tueries, massacres, cruauté,
sauvagerie… Puis il s’est réveillé, choqué.
Mais pensant oublier son cauchemar, une fois dehors il ne peut que constater qu’il a rêvé la réalité. Comme les rêves, l’histoire que je raconte est muette. Son langage est donc universel et le lecteur n’aura plus qu’à imaginer les lieux et les mots. Une image peut parfois être plus efficace qu’un texte pour dire non à la guerre.
Brahim Raïs

Quand la BD raconte le 17 octobre 1961, ce sont 17 bulles qui s’expriment pour raconter toute l’horreur d’un massacre qui ne veut toujours pas dire son nom.
Quand le 9ème art s’en mêle, c’est pour permettre au talent de Abbas Kebir Benyoucef de s’exprimer à travers d’émouvantes planches qui en disent long sur des atrocités commises au nom d’une colonisation qui continue de marquer les générations.

Bendir revient ! Enfin !
Relooké, il vous revient aujourd’hui plus frais et vous offre le
meilleur de la BD algérienne « classique » et « contemporaine ».
Vous y trouverez des planches inédites de Slim, du Hic, de Haroun, de Gyps et de Dahmani ; une histoire à suivre avec RedOne ; un calendrier de Togui ; un regard brûlant sur un sujet qui l’est autant : « peut-on rire des émeutes ? » de Salim Koudil; un reportage sur la naissance de la BD britannique de Rachid Allik et …

Le but de cet ouvrage est « d’offrir un itinéraire en dessins qui donne du sens à une vie ignorée, de réparer aussi une injustice, de donner à voir de la belle ouvrage, de rendre un hommage et d’honorer une dette ».
Omar Zelig

« Ahmed Haroun est entré dans le dessin de presse en même temps que l’Algérie accédait à l’indépendance. Nous avons tous, à un moment ou à un autre croisé l’un de ses dessins, et, dans son registre, loin du tape à l’oeil et des grands effets de style, il a été le chroniqueur patient et modeste de nos vies au jour le jour, de nos travers comme de nos grandeurs (…).
C’est le moment de redécouvrir l’oeuvre de Haroun, modeste et constante, et de la lire comme un livre d’images de l’Algérie contemporaine, un témoignage sur nos évolutions au cours d’un demi-siècle. »
Omar Zelig

Des situations vécues ici et là-bas, des personnages algériens « déportés » en France, une « communauté d’immigrés » d’hier devenus aujourd’hui « Algériens de France ». Voilà de belles planches que vous propose l’auteur dans un style à vous donner le sourire, jusqu’à attraper le fou rire…

C’est le premier tome des aventures de Togui Diary. Un Togui fort sympathique, blagueur, à la moue parfois rieuse, parfois boudeuse, mais qui en dit long sur un personnage attachant qui deviendra vite un ami inséparable.
A découvrir absolument !

Après « Nage dans ta mer », un album qui a suscité un vif engouement chez les fans de la BD, voilà que le Hic récidive avec des planches qui méritent un détour… Et vive l’Algiré… !

Au moment où nous nous apprêtons à mettre sous presse cet ouvrage voulu moins comme une biographie convenue, méthodique et prétentieuse que comme un brillant rapport d’étape, l’homme qui en est tout la fois le sujet, l’objet et le héros poursuit paisiblement et activement son bonhomme de chemin.
Au milieu des feuillets épars couverts d’esquisses, de croquis et de bulles raturées qui composent son espace de travail, s’ébauchent et prennent forme de nouveaux projets, s’accomplit sans lasse la continuité d’une oeuvre venue au jour il y a plus de quatre décennies.

Djelloul a une seule idée en tête : quitter le bled et traverser la mer pour fuir son pays. Son rêve : partir en Italie à tout prix…
Suivez les aventures d’un « harraga », vivez et découvrez avec lui cette grosse désillusion…

Bouzid (héros officiel algérien) sort d’un profond coma après son brusque retour de RDA où il était en stage. Il est heureux de retrouver ses amis Zina, Amzian et son chat El Gatt sans oublier le petit peuple de Oued-Besbès son douar.
Le problème c’est que tout a changé au bled : Le capitalisme arabe s’est installé, les « Barbus » veulent prendre le pouvoir aux « Moustaches » et le peuple est abandonné à son triste sort. Bouzid va s’organiser vaille que vaille et essayer de faire quelque chose pour sauver les meubles qu’il avait ramené de RDA. Suivons-le dans son entreprise impossible.

L’album lentement refermé. Une étrange impression de rêverie.
Et, comme des suspensions flottées sur la rétine, demeurent des
images estompées d’un songe trop rapidement interrompu. Ainsi
les Légendes.
Denis Martinez et Abdelhamid Laghouati, en conteurs, réinventent pour nous l’atmosphère du Mythologique Voyage - l’envoûtement du fabuleux, l’insolite du merveilleux : par la force du graphisme, la beauté des mots sans âge. Il suffirait d’ailleurs à peine de retenir cette fascination entre les cils pour respirer d’irréels jasmins, de la myrrhe et du benjoin, les mythiques bkhors de l’enfance, les démons de l’imagination.

On dit de certains métiers qu’ils mènent à tout… à condition d’en sortir. C’est sans doute vrai pour de nombreuses activités.
Ce qui est sûr, c’est que le premier métier que notre Hichem national n’a pas pu exercer après une formation plus que sérieuse l’a mis sur une autre voie : il lui doit cette carrière merveilleuse grâce à laquelle il observe le monde et l’interprète avec une sensibilité, un humour et un talent qui nous le font voir sous d’autres traits. S’il avait trouvé du boulot comme ingénieur en aménagement du territoire et protection de l’environnement, Le Hic n’aurait pas arpenté ce parcours qui, de 1998 – il allait sur ses trente ans – à ce jour a vu ses planches épicer agréablement les pages tour à tour de L’Authentique, Le Matin, Le Jeune Indépendant, avant qu’il ne jette l’ancre au Soir d’Algérie.
Le florilège qu’il nous propose dans cet album est de ceux qui illustrent tout l’écart entre un métier et une vocation.

Cases et bulles africaines est un ouvrage totalement consacré à la bande dessinée africaine d’expression française. Son auteur dresse l’inventaire de ce champ culturel mal connu, en présente d’abord le contexte de naissance, précise ensuite comment les différents acteurs (éditeurs, auteurs, opérateurs culturels, chercheurs…) ont contribué à sa production et à sa promotion et, enfin, décrit les différents genres exploités par les bédéistes africains.
Ce livre contient plusieurs informations sur l’existence de
la bande dessinée africaine ainsi que sur les difficultés qui
caractérisent ce champ en Afrique.
Il aborde les problèmes relatifs à l’édition, à la formation des artistes, à la faiblesse des scénarios et surtout à l’amateurisme de ceux qui oeuvrent dans la création, la production, la commercialisation, la diffusion et la distribution de la bande dessinée africaine.

Le conte. Quel magnifique champ d’inspiration pour un auteur de bande dessinée ! Et quand cet auteur de bande dessinée a la chance d’appartenir à l’un de ces pays – si nombreux sur notre vieux continent – où la tradition orale est reine des veillées rurales, c’est un gisement merveilleux qui s’offre à sa sensibilité et à son talent.
Proposée par les organisateurs du FIBDA à la faveur de l’inscription de la section Bande dessinée au programme du Festival panafricain d’Alger, l’idée a eu vite fait de devenir projet.
Si la première étape de discussions, échanges de planches et maquettes, de sujets et de données diverses s’est accomplie dans le cyberespace, la réalisation de l’ouvrage a eu pour cadre la résidence de l’Ecole des Beaux Arts d’Alger, où, en marge des festivités du Panaf, chacun des vingt-trois bédeistes représentant les dix-neuf pays partie prenante au projet s’est impliqué à sa façon.

Nada est une gentille petite fille pleine de douceur et de sensibilité. Elle veut aider tous les enfants du monde et rêve d’avoir des ailes pour survoler la terre afin d’aider tous les petits démunis à réaliser leurs souhaits…